L’étude menée par l’OCIRP avec Elabe sur la conjugalité contemporaine montre que les couples s’organisent aujourd’hui autour de deux principes complémentaires : la solidarité et l’autonomie. Chacun conserve ses revenus et ses choix, tout en contribuant aux dépenses et aux projets communs. Mais lorsque survient le décès d’un conjoint, cet équilibre est brutalement rompu. Une partie des ressources du foyer disparaît, alors que les charges demeurent. Au choc du deuil peut alors s’ajouter une fragilisation économique durable, voire un véritable déclassement social.
C’est dans ces situations que la prévoyance collective prend tout son sens. Les rentes de conjoint, les rentes éducation et les dispositifs d’accompagnement permettent de préserver l’autonomie du conjoint survivant et de sécuriser le parcours des enfants.
Pourtant, de nombreux salariés connaissent encore mal les garanties dont ils bénéficient par l’intermédiaire de leur entreprise ou de leur branche professionnelle. Lorsqu’elles leur sont expliquées, ils en reconnaissent largement l’utilité.
Les partenaires sociaux ont donc un rôle essentiel à jouer pour améliorer la lisibilité des dispositifs, sensibiliser les salariés et mettre en place des garanties au regard des nouvelles formes de conjugalité.
Protéger les salariés, c’est aussi permettre à leur famille de traverser les accidents de la vie sans perdre leur autonomie, leur logement ou leurs perspectives d’avenir.
Protéger est un enjeu de responsabilité sociale et de qualité du dialogue social.
Retrouvez l’étude sur le site de l’Ocirp en cliquant ici.
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